Une course de 10 km
4 km : La fatigue frappe.
5 km : Le mental flanche. Envie de se contenter de 6 ou 8 km.
6 km : La volonté rappelle aux jambes qu'il faut continuer au moins jusqu'à 8 km.
8 km : Envie de se reposer, mais les 10 km sont un véritable palier. Sans s'arrêter.
9 km : Serrer les dents : « Les derniers pas sont les plus difficiles — 行百里者半九十 ».
10 km : Les jambes refusent d'avancer, mais elles n'ont plus le choix face à la victoire!
Une course de 13 km_15/03/26
1 km : Équipement neuf. Foulée légère.
2 km : Un exercice de manths de primaire pour passer le temps.
3 km : Longue montée. Je ralentis, tout va bien.
4 km : Flash-back sur ma dernière année de thèse (4 km/jour). C'est facile aujourd'hui.
5 km : Vend d'ouest, regard fixé sur le bitume gris. La magie du running : l'espace s'accélère, le temps se fige. Explorer l'immensité dans une vie finie.
5.5 km: Au bureau. Pause tactique et une heure de travail.
6 km: Retour sous la pluie. Plus c'est dur, plus je fonce. C'est l'heure du dépassement.
7-10 km: La pluie s'intensifie, l'allure augement. Arrivée face à la mer.
10 km: L'ancienne limite n'est plus qu'un nouveau départ. Energétique et le moral est au plus haut.
10-13 km: Course dans le noir, la joie au coeur. Fin de parcours
Synthèse: La peur est humaine. Il suffit de s'élancer, de rester prudent et d'oser